À PROPOS

Bio

 

Originaire de la Rive-Sud de Québec, Annie Pelletier s’intéresse aux arts visuels depuis son jeune âge. Après avoir complété avec succès un programme d’arts plastiques au Cégep, elle bifurque néanmoins vers le domaine de l’éducation.

 

Pendant de nombreuses années, combinant sa vie professionnelle et celle de famille, elle s’adonne à la peinture dans ses loisirs. L’art passe alors logiquement après toutes les obligations du quotidien… En 2012, après plus de 20 ans d'expression artistique intermittente, elle donne enfin libre cours à sa soif de couleurs et de formes en lui accordant une place précise dans son agenda. Les expériences de la vie ont en fait été déterminantes dans la reprise de ses pinceaux. Peindre était un besoin auquel elle devait désormais répondre pour être heureuse.

 

Aujourd’hui, avec beaucoup de détermination, de travail et d’assiduité, elle parvient à concilier ses différentes passions.

 

 

Démarche artistique

 

Je peins ce que je veux voir autour de moi : un monde d’action et de contemplation, redéfini par la gaieté et la quête d’harmonie. Quel que soit le thème abordé, lieu paisible ou scène de ville vibrante, fleurs, animaux ou humains, je souhaite que chaque tableau soit une fenêtre qui fait entrer la couleur  et pigmente le quotidien.

Dans une recherche d’harmonie, je superpose d’abord des couleurs sur ma toile. L’inspiration guide alors ma spatule et aucune convention ne m’encadre. Sur ce fond abstrait, éclaté et souvent lumineux, je représente une scène réaliste qui intègre néanmoins l’insouciance des gestes et des couleurs qui l’ont précédée. Puis, je raffine, je précise, je raisonne : les techniques plus traditionnelles de dessin et de peinture me guident alors. Finalement, c’est d’instinct  que je délimite les formes à ma guise, que j’égratigne les surfaces et que j’ajoute des lignes et des masses. Je m’amuse ainsi à redéfinir librement ce que je perçois, en lui donnant une connotation joyeuse, un brin naïf.

Je peins aussi pour maitriser le temps et obliger la pendule à se taire.  Aussi, parmi les techniques explorées, c’est l’huile qui demeure le médium que je privilégie. En plus de sa lenteur à sécher, j’aime son odeur et sa texture onctueuse. La malléabilité qu’elle m’offre me permet de retoucher mille fois mes tableaux, si je le souhaite.